Le pas de deux

De Jean Marc le 05/08/2016 (1 visite depuis 7 jours)

Ton corps esquive mes mots d’amour
Ne crains rien je ne veux que t’emporter voir l’aube se lever
Ton visage s’éclairer comme une cathédrale où je prierai chaque jour à genoux
Mon âme danse avec la tienne depuis que je suis né

T’entrainant par la main tout en serrant ta taille
Le monde ne seras jamais assez grand pour nous y promener
Oh ma douce qui adoucit ma Vie ne pleure pas il n’y a que toi qui vaille
Aussi loin que portes ton regard je t’y conduirais

Je te porterais dans les sentiers ardus pour protéger tes pieds
Les branches s’écarteront devant notre équipage
Les oiseaux chanteront à l’unisson au lieu de sommeiller
Et quand tu te sentiras titubée par l’odeur des parfums des fleurs sauvages

Alors je te déposerais dans la mousse chaude qui s’offrira à toi
Le jour jouera à cache-cache avec la nuit pour t’ouvrir la porte des rêves
Et à ton tour tu nous emportera vers ce pays sans loi
Où l’amour triomphe de la mort avant que notre séjour ne s’achève







L'auteur :
Jean Marc
Jean Marc

Texte déposé à la SACEM

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