Cordon Ombilical
tu ne parles plus mais un sourire illumine ton visage comme un masque de bonheur permanent,
veux-tu que nous fassions un jeu ?
Les poètes
Le parc, bien entretenu, une jolie pelouse vert tendre parsemée de massifs de fleurs , petites
touches de couleurs chatoyantes comme ces beaux bouquets que l’on aime offrir à sa belle, un banc
en fer forgé et bois usé par le temps où les promeneurs poètes viennent se poser et penser ; un
jeune homme au regard mélancolique, le pantalon délavé une vieille chemise trouée, un peu trop
grande pour son corps trop maigre de rêveur mal nourri vint un jour s’asseoir sur les planches
Braquage
La jeune fille perdit connaissance au troisième coup porté au visage par son agresseur qui
s’acharna sur le pauvre corps meurtri de sa victime, l’autopsie révéla plus tard qu’elle
avait subi un viol post-mortem, comble de l’horreur elle avait été énuclée et du liquide
séminal retrouvé dans les orbites.
Le vieux médecin légiste malgré les années d’expérience ne pu s’empêcher d’avoir un
Cupidon en colère
Cupidon en colère
Avant nous regardions ensemble le soleil se coucher, les peupliers, dans notre jardin,
frissonnaient sous la caresse du vent, leurs feuilles, d’une verte pâleur, devenaient foncées
suivant la douce colère de celui-ci, Les roseaux des berges de notre canal du midi courbaient
A l'aube d'un jour
A l’aube d’un jour
Doucement les ombres s’estompent, de squelettes les arbres revivent, se parent de chair verte .
Mon âme renait, angoisses des cauchemars doucement disparaissent, la vie prend le dessus.
Laisser moi libre
Je suis comme une hirondelle
Qui aime volée de ses propre ailes
Fait de nombreux chemins
Sans savoir si il y aura des lendemain
Sans savoir se que la vie lui réserve
A toi mon ex
Je pensai t'avoir à mes côtés
Pour le reste de l'éternité
Mais comme on dit
"Loin des yeux, loin du coeur"
Et je sais que je ne fais plus parti de ton coeur
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