Petites causes grands effets
Enfin il est treize heures
Je suis déjà devant ma télé
On me donne des images
Je vis à fond l’actualité
Enfin il est treize heures
Je suis déjà devant ma télé
On me donne des images
Je vis à fond l’actualité
Tu boude encore
A l’autre bout du fil
Pour de choses que j’ignore
Sûrement de choses futiles
pauvre Ché Guevara
toi qui croyais que la terre
abolirait enfin la misère
que tous les hommes étaient égaux
Telle douce rose de vermeil
Tu émerges de mon néant.
Tel un soleil dans la nuit
De mille feux tu luis.
Serré dans le doux étau de tes lèvres,
Je m’abandonne. Je sens une grande fièvre
Monter en moi, jusqu’à m’électriser.
Tendu comme un arc, j’attends, inapaisé.
Lorsque mes lèvres douces et gourmandes
Viennent butiner votre belle amande,
Chatouiller le tendre, le doux capuchon
De vos ourlets ravissants, bien polissons,
Je mettrai bien plus d’entrain et de malice
POURQUOI PAPA ?
« Pourquoi, papa, pourquoi quand je suis poli,
Quand, comme tu me l’as appris, je dis « bonjour monsieur », je dis « merci »
Les adultes me manquent de respect et m’insultent