J’aime ton chat, j'aime ton chien,
J’aime quand tu me prends la main.
J’aime ton corps, j’aime tes vices,
J’aime quand ton esprit dévisse.
J’aime la vie, j’aime l’envie,
A d'autres avant moi,tu avais fait du mal,
et tous ses maux t'ont été fatals.
Ronger dans ta chair,même si tu n'en as pas l'air,
tirer les ficelles,reste ton battement d'aile.
Comme une bouffée de fumée,
T'as connu les coups de tonnerre,
t'as servi de bouc émissaire,
t'as laissé s'installer le chaos,
t'as pas pu sortir tes crocs.
T'as pas voulu semer la haine,