Une femme, un regard
Une femme, un regard,
Nos cœur se sont toucher.
Uni à tous jamais,
Une femme, un regard,
Nos cœur se sont toucher.
Uni à tous jamais,
Pour toi désormais j’écrirais,
Ton nom dans mon cœur est graver.
Ma passion d’écrire pour toi est née,
On voyait qu’il avait servi dans la marine,
Ridé et peau tannée, comme un vieux parchemin,
De grands yeux noirs de jais et de grosses narines,
Oreilles en chou-fleur, comme quand les gamins
Jouent aux grimaces en les pliant de leurs mains.
On eut neuf mois de pochette-surprise
Au lieu d’un simple désir assouvi.
Et te voilà, devant nous deux, ravis,
Sur notre gâteau d’amour, la cerise.