Orgasmes
Muses qui caracolent sur l’écheveau de bois
J’ai perdu la boussole, j’ai égaré le nord
Je me suis retrouvé à cheval sur le toi
J’étais pris sur le faîte et j’en voulais encore
Improz
Dès la première prose, je pose une bastos
Pour te faire comprendre que ça peut-être notre dernier sacerdoce
Et que l’Enfer s’impose, en guise de nuit d’noce
De tel sorte, qu’on finira en sac d’os, bien liquéfiés dans des barils de Guigoz pour en
ressortir
Traces
Traces de loups, tâches de lune,
Ils sont passés sur les sentiers,
Et ce matin, la mousse est brune
Du sang de l’inhumanité.
Les jours sans écume
C’est vrai, nous eûmes des orages
Comme le chantait le grand Jacques,
Je ne fus pas toujours très sage
On se croit mer, on n’est que flaque.
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