L’amour de l’argent
J’ai l’amour de l’argentÂ
Pourtant j’suis pas un gangster
Mais j’kiffe quand j’suis d’vant
Une valoche de billets verts
L’odeur du papier
J’ai l’amour de l’argentÂ
Pourtant j’suis pas un gangster
Mais j’kiffe quand j’suis d’vant
Une valoche de billets verts
L’odeur du papier
[ Dis moi ce que t'en pense, dis moi comment ça sonne pour toi?
Est ce que pour toi c'est vrai ou c'est du vent?
Crois tu vraiment que je te ment?
Car tu me dis tout le temps "j'écouterais plus tard"
Ta pas compris que je veux tout te dédier
Dès la première prose, je pose une bastos
Pour te faire comprendre que ça peut-être notre dernier sacerdoce
Et que l’Enfer s’impose, en guise de nuit d’noce
[À croire qu’on est tombé sur un os], rien à voir avec les délires de sales gosses
Oublie la dolce vita, la vida loca, sur ces mots de peura, c’est pas les sons de Rocca, c’est
Nuit noire
au bout du monde
une fille née dans un congélo
un garçon élevé comme un rêne perdu dans la toundra
nuit polaire
J’espère qu’avant de partir
On pourra enfin se dire
Ces mots qu’on se dit pas
Ces mots si beaux et si grands
N’attends pas mon enterrement
Je t'ai vue dans la rue
Tu étais si belle
Tu a éblouis ma vue
Telle une étincelle