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’ai bien tenté de t’oublier De ne plus voir partout ton corps Comme un fantôme de draps pliés Tu as montré la loi des forts J’ai bien tenté de te gommer
Hier encore, j’avais un cœur Qui sous tes mains tapait trop fort Il y vivait de rouges fleurs Qui dans mon corps servait de port
Bien sûr, tu crois ta vérité Et moi bien sûr, je suis le diable Tu as tout fait, tu as pleuré Et moi, ma note reste passable J’aurais tout fait pour te garder
Dans un trou blanc, je suis tombé Je ne l’avais pas vu venir Il a tes yeux, pupille voilée Mais qui sait lire dans l’avenir Dans mon trou noir, une hirondelle
Si tu reviens dans la maison Où nous avions nos habitudes Comme faire nos leçons Tu trouveras la certitude Que nous étions de vrais géants
Coincé dans l’ascenseur Je vois tourner les heures C’est avec la voisine Que je compte comptine Son parapluie mouillé
À l’horizon de nos actions Là où l’horreur est fascinante Je n’en connais que la fraction Dans ma mémoire est fascinante
Un peu de toi, dans mes paroles Je vois ces mots quand ils s’envolent Tu m’as donné plus que toi Et moi j’étais, sans foi ni loi J’ai pris la peau et puis les yeux
Du fond de l’univers Voyage une comète Dans le vide, sans enfer C’est le calme, sans tempête Dans les confins, elle est trop froide
Je vois vieillir l’homme du miroir Les matins tristes, les matins gais A-t-il encore quelques espoirs ? Ses cheveux gris étaient de geai Il a aimé