Franchin
Toi qui m'enguelait quand j'allait un peu loin
Toi qui me montrait le chemin à ne pas prendre
Toi qui es devenu un aldulte...
Malheuresement tu n'es plus lÃ
Toi qui m'enguelait quand j'allait un peu loin
Toi qui me montrait le chemin à ne pas prendre
Toi qui es devenu un aldulte...
Malheuresement tu n'es plus lÃ
La nuit à envahie ma vie
Depuis que t'es parti.
Je repense doucement
A nos souvenirs qui essayent dévacuer
Mais rien à faire le noir
LA ROUTE SANS FIN
C'est precise vivre sans chagrin
regarder la route sans fin
Ma poésie c'est la chanson de mon petit monde
de la jolie brune à leur fenêtre
de la petite enfant Larisse assise à leur porte
de la rue sans vie
dans la pluie des songes
Que je suis dans un monde
Ou tout n'ai pas rose
Mais tout n'ai pas noir...
Que parfois on a le cafard
MOI POÈTE
oui, moi je suis poète
je chante la vie / l'amour / la solitude / la guerre
toutes les disgrâces du monde
Je réalise que les années passent vite
Et j'ai grandit tellement vite
Que je vois même plus les jours passés
Tellement qui défilent...
Je suis contente de savoir
Que tu as réfléchit
Et que tu as compri.
Dans la tristesse il y a la joie...
Quand tu me l'a annoncé
Que tu étais condanmé
J'ai cru que j'allais m'écrouler.
Toi mon p'tit coeur
Sans toi mon coeur meurt...
Trop de gens s'inquète pour moi
Ou ont peur de ce que je peux faire
C'est vrai que je n'ai pas peur de mourir
Je suis capable du meilleur comme du pire
Mais je ne veux pas que toi à ton tour