Liste des textes

2797 textes sonts actuellements publiés sur le site.
Page : < PrŽcŽdent   169 170 171 172 173 174 175 176 177 178  Suivant >

Derrière les nuages

De Pascal Bonneau le 10/05/2020

Il y a des visages
Qu’on n’oublie pas
Derrière les nuages
On t’aperçoit
Maintenant le soleil

Mon histoire

De Pascal Bonneau le 30/04/2020

Il y a les belles histoires
Qu'on raconte aux enfants
Pleines d'amour et d'espoir
Avec des princes charmants
Elles finissent toujours bien

les petites gens

De Evariste le 18/02/2020

Quand le présent est trop pressé
Je me tourne vers mon passé
Et je retrouve mes racines
Mes parents et mes grands-parents
Oncles, tantes, cousins, cousines

L’HÔTE

De Pascal.b le 13/10/2019

Je te hais vraiment, je crois,
et pourtant tu es en moi.
Tu te méprends sur l’instant
car bien trop tôt ce soir.
Tu fais parti de mon corps,

Sur un air de peura

De Gramlak le 04/10/2019

Sur un air de peura... Rendons hommage...
Depuis l'début, on ne fait que sursauter les étapes
Supprimons l'image de nos compères qui nous frappent
On vit maladroitement, visiblement plus les mains dans les sacs
mais la tête au fond du néant

AGONIE POUR UN VAMPIRE (Dracula) (Poème)

De FABS le 28/09/2019

Je sens la vie en moi s'effriter et s'évanouir
Si tant est que mon corps peut s'apparenter à cela
C'est donc aujourd'hui et maintenant que je vais finir
Alors que toi et ta foi êtes agenouillées près de moi

Je sors les Kleenex

De Gramlak le 28/09/2019

Je sors les Kleenex
Car j’en pleure déjà, à n’en plus finir mes textes
Trop de cicatrices dans le cortex
Que j’efface à coups de Tipp-Ex
Le monde n’est pas en reste, pour le comprendre

Trois jours en Normandie

De M. Forestié le 31/08/2019


Sur la plage déserte, il regarde les flots.
Les brumes sont épaisses et l’enfance s’éloigne.
Les rires des gamins, le jardin du château
Qui n’est plus aujourd’hui qu’un château en Espagne.

Les jours sans écume

De M. Forestié le 31/08/2019


C’est vrai, nous eûmes des orages
Comme le chantait le grand Jacques,
Je ne fus pas toujours très sage
On se croit mer, on n’est que flaque.

Le temps des au revoirs

De M. Forestié le 31/08/2019

C’était le temps des au revoirs
On agitait pas les mouchoirs
Tant ils étaient mouillés de larmes.
C’était le temps de ce jardin
Ou s’amusaient quelques gamins


Page : < PrŽcŽdent   169 170 171 172 173 174 175 176 177 178  Suivant >