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La sorcellerie d’amour.

De jerome le 11/09/2009



Ignorer pendant notre vie passée.
Apparait sur un visage de toute beauté.
Attraper par ce virus immortel.

Repose en paix, fille bien aimée.

De jerome le 18/08/2009


Un jour noir est arrivé.
L’heure sombre à sonné.
En une seconde tout tes proches on pleuré.
Tu nous as quitté a tout jamais.

C’est ma vie.

De jerome le 05/08/2009



Tous les jours, bonjours les emmerdes.
C’est la nuit que je me démerde.

J'ai navigué longtemps sur de lourdes pirogues

De luciano VAL le 28/07/2009

D’abord, par le hublot, l’immense étendue verte,
A perte d’horizon, avant de nous poser,
Puis cette chaleur moite, la porte à peine ouverte,
Qui vous saute au visage, à vous indisposer.
C’était mon premier jour d’années de découvertes.

Si j'avais du talent, je vous ferais pleurer

De luciano VAL le 25/07/2009

Si j’ai assez de temps, je vous ferai trembler,
A gros frissons, à chair de poule, par surprise,
En décrivant la guerre, les obus qui irisent
Dans le bruit et les cris. A l’abri des remblais,
Des poilus mutilés, en sang, qui agonisent

Comment vais-je mourir?

De luciano VAL le 21/07/2009

Enfant, je demandais : « Comment je vais mourir ? ».
Dans mes nuits agitées, cette question m’obsède
Encore de temps à autre, je vous le concède.
J’appelle á l’aide ceux qui aiment secourir.
D’opprobre, d’ici peu, certains vont me couvrir,

Dire les choses simplement

De luciano VAL le 18/07/2009

Trouver les mots quand c’est fini,
Après bien des années ensemble,
Où, tous deux, nous allions l’amble,
Engendre un émoi infini.

Bébé

De jerome le 17/07/2009

Tu es toujours la pour moi.
je me serre contre toi.
tu me sèche mes larmes de tristesse.
tu me fais sourir avec ta finesse.
nous sommes bien dans ce monde.

Let It Go

De Azilis le 16/07/2009

I wanna go nowhere
But where you are
You’re at the point of no return
In my heart

Je récitais "le bateau ivre"

De luciano VAL le 13/07/2009

Quand j’allais, tous les jours, voir ma mère malade,
A la Conception, dans le hall, je lisais
Que RIMBAUD y mourut, au bout de ses balades.
Un marbre sur un mur, gris, l’immortalisait.


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