Pourquoi a t'il fallu que je croise ton regard
Ce doux matin de juin, sur le quai de la gare
Tu avais l'air perdu, les yeux un peu hagards
J'étais seul, déprimé, peut être est ce le hasard
Toute une vie dans une larme
Qui a coulé sur cette joue
Car on a beau forger des armes
Et que nos vies ne font qu’un tout
Le quotidien est parfois tendre
’ai bien tenté de t’oublier
De ne plus voir partout ton corps
Comme un fantôme de draps pliés
Tu as montré la loi des forts
J’ai bien tenté de te gommer