Je t'ai donné
Je m'suis toujours mis en quatre
Pour mon meilleur ami
Même jouer les acrobates
Au péril de ma vie
Je t'ai donné mon épaule
Improz
Dès la première prose, je pose une bastos
Pour te faire comprendre que ça peut-être notre dernier sacerdoce
Et que l’Enfer s’impose, en guise de nuit d’noce
De tel sorte, qu’on finira en sac d’os, bien liquéfiés dans des barils de Guigoz pour en
ressortir
Trois jours en Normandie
Sur la plage déserte, il regarde les flots.
Les brumes sont épaisses et l’enfance s’éloigne.
Les rires des gamins, le jardin du château
Qui n’est plus aujourd’hui qu’un château en Espagne.
Les jours sans écume
C’est vrai, nous eûmes des orages
Comme le chantait le grand Jacques,
Je ne fus pas toujours très sage
On se croit mer, on n’est que flaque.
Le p'tit bout de ma retraite
Te presse pas, prends ton temps, j’ai mille choses à faire
Je pars le nez au vent, je retourne en arrière.
Avec ma grosse gomme, j’ai effacé le temps,
J’arrive mon bonhomme ! Demain j’aurais dix ans.
La petite libellule
Une petite libellule
Qui volait
Se coinça dans une bulle
Qui passait,
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