J'écris pour ceux qui me ressemblent
Je n’écris pas pour tout le monde.
C’est un constat officieux.
L’un me juge pernicieux,
Quand ma poésie surabonde
De vers écrits en dix secondes.
Je n’écris pas pour tout le monde.
C’est un constat officieux.
L’un me juge pernicieux,
Quand ma poésie surabonde
De vers écrits en dix secondes.
Par pur hasard, je marchais,
Par pur hasard, je me suis arrêté
Par pur hasard, j’ai sonné,
Par pur hasard, je suis monté,
Par pur hasard, elle m’a fait rentrer,
Un jour prochain, je m’en irai,
Pris soudain d’une lassitude
Du monde et ses vicissitudes,
Et d’un désir de solitude.
Quand la vie n’aura plus d’attraits,
Soleil de ma vie,
Mes jours grâce à toi s’élimine.
Perdu de vue, la vie nous à de nouveau réuni
J’avise la calculatrice,
Et parfaite simulatrice,
Qui a la ferme intention
De prendre le coeur de mon fils,
Le prince, en tête au box-office,
On le cherche sans cesse, une vie entière,
Pour qu’il apaise nos pauvres coeurs lacérés.
Et dès qu’on l’a trouvé, on veut l’incarcécer.
Mais c’est peine perdue. Il s’est sauvé hier
Malgré tous nos gris-gris, nos trèfles, nos prières.
Je veux écrire une chanson
Pleine d’amour et d’allégresse,
Dans ce monde qui nous agresse,
Une fraicheur, une caresse,
Comme un rire de nourrisson,