Le chien qui n'aime pas l'été
C’est sa troisième famille,
Au chien qui n’aime pas l’été.
Il fallait les voir qui fêtaient
Sa petite queue qui frétille,
Les enfants, le garçon, la fille,
J'écris pour ceux qui me ressemblent
Je n’écris pas pour tout le monde.
C’est un constat officieux.
L’un me juge pernicieux,
Quand ma poésie surabonde
De vers écrits en dix secondes.
Dans la vitrine,
J’ai vu dans une vitrine un reflet,
Je me suis arrêté,
Je l’ai regardé,
Je l’ai observé,
J’ai imaginé ce qu’était sa vie,
dans mes reve
yés dans mes reves jais plus le rmi je skoater la securite social et les aloke familial j revise
mes couplé a 3 heure du matte jetais intrin de commater je matté le plafond les yeux fermé est
javalé des liptons yés le sky meut monter ma bulle javais plus de matripule jvoler avec du red
bull javais la ff jrouler a 200 sur la national yavais les shmit deriere negros ses normale javais
des iricle endiablé il pouvait pas en avaler yés javait toujours ma gros taspé elle me disait ou
La ronde des poètes
Alphonse Allais
S’en est allé
Nous laissant des
Vers faisandés.
Du violon,
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