Temps qui passe
Les jours se suivent et se ressemblent
Et nous n'serons jamais ensemble
Le temps s'efface et ne laisse place
Qu'Ã la souffrance qui me glace
Les jours se suivent et se ressemblent
Et nous n'serons jamais ensemble
Le temps s'efface et ne laisse place
Qu'Ã la souffrance qui me glace
je vis alors élise allongée les yeux fermés comme une morte sur son lit d'hôpital ...Cela me fit
tout bizarre quand je la vit car elle ne fermait jamais les paupières ...
Une fois rentrée chez moi je vis une forme indistincte dans laquelle je pouvait passer sans
C'est vraiment magique en toutes occasions
Mes complices me soutiennent,
Sans la moindre hésitation
Ensemble sur la même planète,
Nous, uni comme une grande famille
Je ne cesse de penser à toi
A nos souvenirs, nos coups gueulent
Nos délires et nos pleures...
Plus les jours passent
Ils partent sur des épaves , des illusions plein la tête ,un détroit couleur turquoise
un voyage d’espoir, au bout, le désespoir, d’un gris infini de désert aride aux immeubles
ternes...
Comme autant de Dolmens, richesse utopique d’une vie plus belle, de frontières en rejets, de