Ne pas oublier
Qui tu es, d'où tu viens
Tes origines ne l'oublit pas
Tu es ce que tu es et reste le même
Ne cange pas à cause de cet enqulé
Laisse le dire se qu'il veut
Qui tu es, d'où tu viens
Tes origines ne l'oublit pas
Tu es ce que tu es et reste le même
Ne cange pas à cause de cet enqulé
Laisse le dire se qu'il veut
Ton compte est bon mon gaillard
Tu viens de signer ton malheur
T’as pisé contre le mur
C’est un attentat à la pudeur
On a convoqué les témoins
je te revois Evelyne
sur le pas de ta porte
regarder les gens qui passent
piétinant les feuilles mortes
Pour l’amour d’une femme
On peut traverser l’océan
Dans un canot de sauvetage
Sans craindre le néant
Tu boude encore
A l’autre bout du fil
Pour de choses que j’ignore
Sûrement de choses futiles
Ton cœur est un fruit
Qui mûrit doucement
S’imprégnant de tendresse
D'amour et des chants
Caresser tes cheveux doucement
Se promener en se tenant par la main
Ca peut paraître banal
Mais je rêve à cet instant
A quoi rêve mon enfant
Quand les heures convenables
Appellent le marchand de sable
Et son sommeil enveloppant
pauvre Ché Guevara
toi qui croyais que la terre
abolirait enfin la misère
que tous les hommes étaient égaux