T’as pas le courage de te lever le matin
En fait, t’as pas vraiment su trouver ton chemin
Tu marches dans la vie comme un zombi
T’oses plus regarder ni ta femme ni tes gosses
Tu veux pas qu’ils partagent ta galère,
Des verres de whisky et quelque pétard
Ne me font pas oublier ton regard
Même coucher sur le carrelage gelé
De ma chambre d’enfant
jE n’arrive pas à arête mon cœur
Me donne pas l’impression que tu t’en fou
Fait pas comme si rien n’à exister entre nous
Tu ma dit « je veux te voir dans 3 ans heureux «
Mais moi je veux te voir maintenant
Je n’aurai jamais cru qu’une belle créature
J'avais deux mois, souvient toi,
lorsque j'ai passer le seuil de ta maison.
Tu m'apprenais des choses, tout fier de moi,
et de toi aussi par la même occasion.
Quand elle dort
Son souffle exhale des poussières d'or
Dont les grains dispersés dans l'air
Crépitent en gouttes de lumière
Puis délicatement s'effacent
Forêt d'essences frêles aux feuilles opalescentes
Chargées de graines avides et colonisatrices
Soufflées par une haleine toxique et bienveillante
Jusqu'à l'océan gris route des préjudices
Déposées sur le pont des vaisseaux de Gamma