Jours de vent
Cœur sensible d’un être sublime
Mon âme va trop longtemps enchaînée
Mon âme demeure toujours affamée
A la table de ce monde infirme
Cœur sensible d’un être sublime
Mon âme va trop longtemps enchaînée
Mon âme demeure toujours affamée
A la table de ce monde infirme
Fleur éphémère de la pensée...
Dont les parfums purs ont hanté Baudelaire ...
De son ardeur divine
Où l'amante grise sa peine
Où l'amant se réjouit un instant
Triste est ma vie, quand tu n'es pas lÃ
Courtes sont mes heures passé loin de toi.
Pluie et orage
Mes week-ends le sont, quand je ne te vois pas
Tu m'apportes la bonne humeur
Drogue & Musique - Akah Leroy
Eté 85, un enfant est né
(j'plante le décor)
Bonheur des yeux, être désiré