océan de ma vie
En te voyant un océan de bonheur envahie mon être,
Ma vie à tes cotés sarrette.
En te voyant un océan de bonheur envahie mon être,
Ma vie à tes cotés sarrette.
Pour toi désormais j’écrirais,
Ton nom dans mon cœur est graver.
Ma passion d’écrire pour toi est née,
Soleil de ma vie,
Mes jours grâce à toi s’élimine.
Perdu de vue, la vie nous à de nouveau réuni
yés dans mes reves jais plus le rmi je skoater la securite social et les aloke familial j revise
mes couplé a 3 heure du matte jetais intrin de commater je matté le plafond les yeux fermé est
javalé des liptons yés le sky meut monter ma bulle javais plus de matripule jvoler avec du red
bull javais la ff jrouler a 200 sur la national yavais les shmit deriere negros ses normale javais
des iricle endiablé il pouvait pas en avaler yés javait toujours ma gros taspé elle me disait ou
Alphonse Allais
S’en est allé
Nous laissant des
Vers faisandés.
Du violon,
J’aimerais parler du beau temps
Et de la pluie, comme bien d’autres,
Ceux qui, devenant les apôtres
Du superficiel, se vautrent
Dans l’éphémère à contretemps,
On voyait qu’il avait servi dans la marine,
Ridé et peau tannée, comme un vieux parchemin,
De grands yeux noirs de jais et de grosses narines,
Oreilles en chou-fleur, comme quand les gamins
Jouent aux grimaces en les pliant de leurs mains.