Je voudrais tant que mes poèmes
Je voudrais tant que ce poème,
Le prochain et le troisième,
Aient l’effet d’un chant de grillon
Vous protégeant des tourbillons,
Qu’ils s’approchent de vos oreilles
La ronde des poètes
Alphonse Allais
S’en est allé
Nous laissant des
Vers faisandés.
Du violon,
J'ai navigué longtemps sur de lourdes pirogues
D’abord, par le hublot, l’immense étendue verte,
A perte d’horizon, avant de nous poser,
Puis cette chaleur moite, la porte à peine ouverte,
Qui vous saute au visage, Ã vous indisposer.
C’était mon premier jour d’années de découvertes.
Je t'aime
Au début je pensais pas
Qu'on finirai ensemble
Au fil du temps on s'est raproché
Ptit à pti les sentiments se sont installés
Ce n'était qu'un jeu
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