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La cigale et la fourmi

De luciano VAL le 17/10/2009


Qui de vous ne connait l’histoire
De la cigale et la fourmi
Où la seconde, c’est notoire,
A couvert l’autre d’infamie ?

C'est écrit dans le ciel

De luciano VAL le 19/09/2009

On se rencontrera, dans un mois, dans un an.
C’est écrit dans le ciel, je le sais maintenant.
Notre rencontre en fait ne dépend que des astres.

Je t’ai cherché partout. J’ai usé du vaudou

Souvenir d'une rencontre

De luciano VAL le 15/09/2009

Je vous adresse cette lettre,
Vous que j’ai entrevue un soir.
Vous étiez côté couloir,
Moi, plus loin, côté fenêtre.
On a échangé un bonsoir,

Poème sans thème ( ou la panne de l'écrivain)

De luciano VAL le 05/09/2009

Dans les premiers vers
De ce futur poème,
J’explore l’univers,
Je cherche un nouveau thème.

Un style bien à soi

De luciano VAL le 24/08/2009

S’il fallait commencer par un apprentissage,
Une initiation, un passage obligé,
Comme un joaillier avant un sertissage,
Pour trouver son chemin, le tribut exigé
Pour en finir avec le pauvre remplissage,

Sachons le partager

De luciano VAL le 22/08/2009

On le cherche sans cesse, une vie entière,
Pour qu’il apaise nos pauvres coeurs lacérés.
Et dès qu’on l’a trouvé, on veut l’incarcécer.
Mais c’est peine perdue. Il s’est sauvé hier
Malgré tous nos gris-gris, nos trèfles, nos prières.

Il y a ... le temps

De luciano VAL le 19/08/2009

Il y a la seconde, la minute, l’heure,
Le quart et la demie, la bonne heure, la male heure,
Le jour, la semaine, le week-end et le mois,
Sans arrêt un tic-tac qui nous met en émoi.
Il y a un trimestre, il y a une année,

Les chercheurs d'or

De luciano VAL le 30/07/2009

On quitte son pays, sa contrée de misère,
Le Minas, le Sertaõn, un futur odieux,
Qui n’a jamais connu croira que j’exagère,
Parfois femme et enfants, des jeunes et des vieux,
Pour gagner, plein d’espoir, une terre étrangère.

Dire les choses simplement

De luciano VAL le 18/07/2009

Trouver les mots quand c’est fini,
Après bien des années ensemble,
Où, tous deux, nous allions l’amble,
Engendre un émoi infini.

Je récitais "le bateau ivre"

De luciano VAL le 13/07/2009

Quand j’allais, tous les jours, voir ma mère malade,
A la Conception, dans le hall, je lisais
Que RIMBAUD y mourut, au bout de ses balades.
Un marbre sur un mur, gris, l’immortalisait.


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