Un petit amour ordinaire
Mon coeur, mais ce n’est qu’un début,
Seulement des préliminaires.
Tempère ton imaginaire !
Toi, si souvent meurtri, fourbu,
Jeté sanglant aux urubus
Mon coeur, mais ce n’est qu’un début,
Seulement des préliminaires.
Tempère ton imaginaire !
Toi, si souvent meurtri, fourbu,
Jeté sanglant aux urubus
Si tout cela n’était au fond que gribouillage,
Des esquisses bâclées, de vulgaires brouillons.
On prépare un potage, il n’en sort qu’un bouillon.
On espère un dessin, ce n’est qu’un barbouillage.
Avec de tels écrits, j’ai peur que nous rouillions,
Il y a tant de mots qui tournent dans ma tête,
Des billes animées de toutes les couleurs,
Qu’il me faut éjecter, souvent dans la douleur,
Pour éviter qu’un jour la ronde ne s’arrête.
A force d’engranger des textes incertains,
Je ne sais pas pourquoi, ce soir, j’ai eu licence
D’exhumer pour partage, mon âme en nostalgie,
Un temps escamoté par un tour de magie,
Mon passé, à l’âge de la désobéissance,
Des questions suspendues, des peurs, des réticences,
Vivre est un long combat de chaque jours, où il faut partager haine et amour.
Tout le monde rêve d'une vie de famille mais c'est pas si simple que ça car la vie est un long
parcours de tous les jours.
Il faut se battre dans cette vie pour survivre, pour exister, pour se faire remarquer et se sentir
aimer.