Le sifflement de la couleuvre
combien as-tu de mains
combien de bouches
combien de mots
combien de semaines encore
avant de te revoir
combien as-tu de mains
combien de bouches
combien de mots
combien de semaines encore
avant de te revoir
Partez des balcons ou des salons
Laissez la place aux gens qui voudront
Et laissez-moi les petits enfants et les grands
Je suis seule là où je suis
Je sais qu'on pense a la même chose
Donc commençons, jusqu'à qu'on monte au plafond
Même si d'habitude c'est pas si facile de m'avoir
La j'ai juste eu envie d'enfin me faire vraiment plaisir, ouais
Pour une fois y'a le désir, pour une fois je vais pas retenir, dsl mais maintenant je te laisse
Chaque nuit tu t'invites dans mon esprit
Et j’y réfléchis
Chaque soir je t'attends, et je m'invite a t'écrire
Je garde un long soupir jusqu’à ce que tu m'écrives
Oui chaque soir je t'attends
Tu dis que tu l'aimes alors tu lui offre des couleurs
Tu dis que l'aimes alors tu lui offre des pleurs
Tu crois que tu l'aimes pourtant elle a mal
Tu crois que tu l'aimes pourtant ses cries s'emballent
Tu l'aimes a ta manière alors qu'elle se tait sous tes fausses caresses
On se sent bien souvent
Prisonnier de sa vie
On mime, on fait semblant
Parfois même on sourit
Mais on s’enferme dans un monde
Si tu es là , je voudrais que tu aies pitié de mon âme
Je t’en pris écoute si tu es la
Parce que tu ne vois pas que je souffre
Que mon âme est brisée éternellement
Parce que malgré tous mes essais de réparation
Qu’en est-il, des amours d’antan, qui passent qui filent ou qui demeurent
Apprendre des erreurs d’avant, et tendre vers des jours sans pleurs
Trouver la moitié qui changera, la vision biaisée du passé
Regarder plus loin vers là -bas, serrer les poings sans s’retourner