Un jour
Un jour on décide
D’être enfin heureux
On s’éloigne du vide
On sèche nos yeux
On range dans un tiroir
Un jour on décide
D’être enfin heureux
On s’éloigne du vide
On sèche nos yeux
On range dans un tiroir
La frayeur, le sang et les larmes, la ville lumière plongée dans l’ombre
Je fais partis des pauvres âmes, venues creuser plus de cent tombes
Victimes des fratries corrompues, pensant faire ça pour le Coran
Même Allah cracherait dessus, pour avoir fait couler ce sang
Un matin de décembre, une lettre vient d’arriver
Laissant mon coeur en cendre, oui je pars à l’armée
Petit frisson ardent, me voilà sur l’départ
Pour régler l’incident, fait par les hommes en noirs
Je ne laisserais pas grand chose
Quand je vais partir
Quelques poèmes, des proses
Et très peu de souvenirs
Je suis passé comme ça
Que restera-t-il
Après tout ça
Est-ce que les choses futiles
On s’en foutera
Est-ce qu’on prendra
Il y a des personnes
Qui nous font du bien
Qui Nous raisonnent
Nous donnent la main
Nous réconfortent