Jours de vent
Cœur sensible d’un être sublime
Mon âme va trop longtemps enchaînée
Mon âme demeure toujours affamée
A la table de ce monde infirme
Cœur sensible d’un être sublime
Mon âme va trop longtemps enchaînée
Mon âme demeure toujours affamée
A la table de ce monde infirme
Et si la vie
Etait comme une bougie,
Qui se consume
Sans jamais s’éteindre,
Putin je suis inspirer je pourrait bouffer tt ses enculer ^^
sa te blaze que je t’enflamme que je te crame t’inquiet tu va avoir mal o crâne
Je viens po parler je veut pas communiquer vaut mieux savoir la fermer quand tu ve pas tt cramer
Mais moi aujourd’hui si je tape ce texte c pour mieux vous mette dan le contexte
RAS
Pas de métro aujourd’hui, les jambes gonflées, le moral à zéro...
Mon boulot ? Femme de ménage, pardon, technicienne de surface !
Pas une promotion, non, plutôt une hypocrisie, on appelle ça le langage politiquement correct,
comme on ne dit plus "nègre", ça fait raciste...
Ils partent sur des épaves , des illusions plein la tête ,un détroit couleur turquoise
un voyage d’espoir, au bout, le désespoir, d’un gris infini de désert aride aux immeubles
ternes...
Comme autant de Dolmens, richesse utopique d’une vie plus belle, de frontières en rejets, de
Cupidon en colère
Avant nous regardions ensemble le soleil se coucher, les peupliers, dans notre jardin,
frissonnaient sous la caresse du vent, leurs feuilles, d’une verte pâleur, devenaient foncées
suivant la douce colère de celui-ci, Les roseaux des berges de notre canal du midi courbaient
comment a tu ose me touche
moi qui croillier que tu m'aimer
tous les jour quelque petit mot d'amoure
qui n'a dure qu'un seul jour