Mon frère
Malgré le sourir au lèvre
Que tu peux apercevoir
Je garde le mal être
De ne plus te voir.
Malgré le sourir au lèvre
Que tu peux apercevoir
Je garde le mal être
De ne plus te voir.
Attendant que tu sortes,
L'envie de te revoir est encore plus forte
Même si je sais que tout est détruit
Entre nous deux mais notre amitiée
Est restée intacte.
Je t'écris parce que j'ai peur
De te perdre.
C'est vrai que mon caractère est insuportable
Qui comparé à toi est adorable
Mais laisse moi te dire ce que j'ai sur le coeur
Comme ça du jour au lendemain je l'ai appri
Par hasard, tout le monde parle de toi
Tout le monde a peur...
Je crain ce que tu es entrain de devenir
je saigne mon poitrine - ouvert
j'entrevois la vie propre
je lutte contre ma lutte
qui ne lutte pas rien
Il chante le vent qui agite les nuits
il chante le soleil qui sur les visages s'enivre et rit
il chante la pluie qui boit et noie les soucis
il chante même les rêves qui l'ont meurtri