Celle que j’aime
Celle que j’aime
Porte dans son regard
Des rivages lointains
Et ce n’est pas le hasard
Celle que j’aime
Porte dans son regard
Des rivages lointains
Et ce n’est pas le hasard
Quand tu viendras me tirer par l’oreille,
Lors d’une nuit sans sommeil,
Agît, alors en parfaite maîtresse.
Sur ton sein étouffe mon cœur exacerbé
Comme femme prodiguant mille caresses
Tu as étê le premier à me tendre la main.
Ainsi qu'Ã me dire je t'aime.
On a trop souvent mélangé amour et amitié.
On trop de fois mélangé la haine et la rage
Tant de fois on ai sortit ensemble
Au début je me disais que nous deux c'était stupide
Mais au fur à fur, que les jours passent
Je me pose la question
Dans tout les sens je sais plus.
Où j'en suis avec toi.
Tu me manques trop
Des larmes de sang coulent
Lentement de mes joues
Je me remet pas de ton départ
Toi qui me faisait vivre