Injustice d'Amour
Hélas ! tu es partie si loin,
M’abandonnant à ses furies ;
Ô oui, tu t’es délivré enfin
De sa savoureuse tyrannie.
Hélas ! tu es partie si loin,
M’abandonnant à ses furies ;
Ô oui, tu t’es délivré enfin
De sa savoureuse tyrannie.
Couplet 1
Il y a des rivières
Des tourbillons de larmes
Et des chemins de pierres
De mystères et de drames
On se rencontrera, dans un mois, dans un an.
C’est écrit dans le ciel, je le sais maintenant.
Notre rencontre en fait ne dépend que des astres.
Je t’ai cherché partout. J’ai usé du vaudou
Je vous adresse cette lettre,
Vous que j’ai entrevue un soir.
Vous étiez côté couloir,
Moi, plus loin, côté fenêtre.
On a échangé un bonsoir,
C’est sa troisième famille,
Au chien qui n’aime pas l’été.
Il fallait les voir qui fêtaient
Sa petite queue qui frétille,
Les enfants, le garçon, la fille,
N’aimerais-tu pas qu’on s’éveille
Chaque jour près d’une merveille ?
Tu choisis. Si on retenait
D’abord l’opéra de Sydney ?
Ou la ville de Tombouctou
yés dans mes reves jais plus le rmi je skoater la securite social et les aloke familial j revise
mes couplé a 3 heure du matte jetais intrin de commater je matté le plafond les yeux fermé est
javalé des liptons yés le sky meut monter ma bulle javais plus de matripule jvoler avec du red
bull javais la ff jrouler a 200 sur la national yavais les shmit deriere negros ses normale javais
des iricle endiablé il pouvait pas en avaler yés javait toujours ma gros taspé elle me disait ou
Je voudrais tant que ce poème,
Le prochain et le troisième,
Aient l’effet d’un chant de grillon
Vous protégeant des tourbillons,
Qu’ils s’approchent de vos oreilles