Tu profanes l'angélisme
Cataclysme de colère
Catacombe de divinité
Sur la colline des adieux les autres anges tolèrent
Vous n’y pouvez rien, elle a de l’humain et des sentiments en vanité
Cataclysme de colère
Catacombe de divinité
Sur la colline des adieux les autres anges tolèrent
Vous n’y pouvez rien, elle a de l’humain et des sentiments en vanité
Et si la vie
Etait comme une bougie,
Qui se consume
Sans jamais s’éteindre,
Les jours se suivent et se ressemblent
Et nous n'serons jamais ensemble
Le temps s'efface et ne laisse place
Qu'Ã la souffrance qui me glace
Peu importe où tu vas, j'irai
Même au-delà de la nuit des temps.
Tes soucis sont mes soucis
Ta vie c'est ma vie...
Je ne cesse de penser à toi
A nos souvenirs, nos coups gueulent
Nos délires et nos pleures...
Plus les jours passent
La vieille arc-boutée entre les brancards de la charrette à bras regarde d'un air blasé le
panneau indiquant le nom de la rue qu'elle descend péniblement : "avenue de la gloire", tu parles
d'une gloire !!
La gloire de quoi ?
La gloire d'avoir vécu toutes ses années dans un taudis, à huit personnes entassées les unes sur