Une femme, un regard
Une femme, un regard,
Nos cœur se sont toucher.
Uni à tous jamais,
Une femme, un regard,
Nos cœur se sont toucher.
Uni à tous jamais,
J’errais, le long des avenues,
A la dérive, le coeur à nu
D’une rupture survenue.
De ma blessure à bout portant,
Tous disaient, d’un air convenu,
MES CONTES DE FÉES
Je ne sais pas par quel miracle
Plusieurs nuits, sont venus s’greffer
Des personnages de contes de fées
Je t'ai élevé en silence
Durant toute ton enfance
Et voilÃ
Aujourd'hui t'es contre moi
Pourquoi ?