Un homme notable
Il était un homme notable
Un fortuné armateur
Auquel tous les gens respectables
Admiraient la divine ferveur
Il était un homme notable
Un fortuné armateur
Auquel tous les gens respectables
Admiraient la divine ferveur
Je croyais que les anges
N’étaient que mythes d'enfant
Que nous racontent au chevet
Les marchands de sable en passant
Ton cœur est un fruit
Qui mûrit doucement
S’imprégnant de tendresse
D'amour et des chants
quand ils pleurent les poètes
c'est qu'ils ont leur cœur en quête
de tous les mots d'amertume
qu'ils font jaillir de leurs plumes
Quand tu viendras me tirer par l’oreille,
Lors d’une nuit sans sommeil,
Agît, alors en parfaite maîtresse.
Sur ton sein étouffe mon cœur exacerbé
Comme femme prodiguant mille caresses
Toi qui construit notre groupe
Toi qui nous a protégé
Dans toute les situations
Toi qui nous a vu grandir...
Enfin te revoilà , le sourir au lèvre
Non je n'ai pas changé
J'ai juste évolué
Ce monde est fait de rire
Et tellement de souvenirs
Beaucoup de mélancolie, quelque amis...
Nous deux s'étais comme un moulin
Un coup ensemble, un autre séparé
Combien de fois on s'est aimé ?
Combien de fois on s'est quitté ?