C'est une petite fille
C’est une petite fille,
Au doux parfum de vanille,
Qui grandit à Macapá,
En Amapà, au Brésil.
C’est une petite fille,
Au doux parfum de vanille,
Qui grandit à Macapá,
En Amapà, au Brésil.
Bientôt la fin de l'année
Des hauts et des bas
Des déceptions comme des surprises
Beaucoup de peine et quelque joie
Beaucoup de changement
Qui de vous ne connait l’histoire
De la cigale et la fourmi
Où la seconde, c’est notoire,
A couvert l’autre d’infamie ?
Il parait loin le temps des premiers poèmes.
Je croyais qu’un génie m’avait ensemencé
Tant les rimes coulaient sans vraiment y penser.
La vie, la mort, mon fils, l’enfance, mes “je t’aime”,
J’en restais bien des fois tout décontenancé
Je vous adresse cette lettre,
Vous que j’ai entrevue un soir.
Vous étiez côté couloir,
Moi, plus loin, côté fenêtre.
On a échangé un bonsoir,
N’aimerais-tu pas qu’on s’éveille
Chaque jour près d’une merveille ?
Tu choisis. Si on retenait
D’abord l’opéra de Sydney ?
Ou la ville de Tombouctou
Je n’écris pas pour tout le monde.
C’est un constat officieux.
L’un me juge pernicieux,
Quand ma poésie surabonde
De vers écrits en dix secondes.
Il y a la seconde, la minute, l’heure,
Le quart et la demie, la bonne heure, la male heure,
Le jour, la semaine, le week-end et le mois,
Sans arrêt un tic-tac qui nous met en émoi.
Il y a un trimestre, il y a une année,