Disparition humanitaire
De Alain Joyeux le 24/05/2012
Allongé prés du banc, je contemplais l’enfant
Sur sa joue, la peinture maquillait son allure
Affamé par ses maîtres de l’amour et du rang
Dernière lettre à mon amour ou En partance vers la mort
De Alain Joyeux le 24/05/2012
Lorsque cette dépêche, de moi tu recevras,
Plus aucune guerre jamais ne nous sépareras !
Demain je prends le train qui jamais ne revient.
Nos cœurs pour l’infini, ont trouvés leur destin.
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