Tu m'es apparu
Je ne cesse de penser à toi
A nos souvenirs, nos coups gueulent
Nos délires et nos pleures...
Plus les jours passent
Je ne cesse de penser à toi
A nos souvenirs, nos coups gueulent
Nos délires et nos pleures...
Plus les jours passent
Les mains
Une main qui vient de naître, rose et potelée qui cherche la vie auprès d’un sein
Les visages sont anxieux, parfois même une larme coule sur les joues roses.
Mille questions vous assaillent quand on a juste quatre ans, le doute de ne pas avoir été sage ou
tout au moins pas assez suivant les critères des grands
Les rêves des « Tout Petits » dans un monde de Grands, avec leurs règles, mais comment ne pas
être sages à cet âge là ?
RAS
Pas de métro aujourd’hui, les jambes gonflées, le moral à zéro...
Mon boulot ? Femme de ménage, pardon, technicienne de surface !
Pas une promotion, non, plutôt une hypocrisie, on appelle ça le langage politiquement correct,
comme on ne dit plus "nègre", ça fait raciste...
A l’aube d’un jour
Doucement les ombres s’estompent, de squelettes les arbres revivent, se parent de chair verte .
Mon âme renait, angoisses des cauchemars doucement disparaissent, la vie prend le dessus.
Demain, tout recommencera
Enfin la vie nous appartiendra
On a tout notre temps
On le sait depuis si longtemps
comment a tu oser me frape
moi qui t'aime ton
tu a bousier mon enfance avec un coup violent
j'ai crue que cousin cousine
poure etre heureus