Mes mots
Mes mots sont des jeunots
Qui m’torturent sans malice.
Ils ignorent, ces novices,
Qu’ils me mettent au supplice,
Pour une seule rime en O.
Mes mots sont des jeunots
Qui m’torturent sans malice.
Ils ignorent, ces novices,
Qu’ils me mettent au supplice,
Pour une seule rime en O.
J’errais, le long des avenues,
A la dérive, le coeur à nu
D’une rupture survenue.
De ma blessure à bout portant,
Tous disaient, d’un air convenu,