Si j'avais du talent, je vous ferais pleurer
Si j’ai assez de temps, je vous ferai trembler,
A gros frissons, Ã chair de poule, par surprise,
En décrivant la guerre, les obus qui irisent
Dans le bruit et les cris. A l’abri des remblais,
Des poilus mutilés, en sang, qui agonisent
L'affiche
J’avais beau écrire « je t’aime »,
Elle prenait peu au sérieux
Ce que je disais en poëme.
Je trouvais cela injurieux.
Afin de briser l’anathème,
Au Moulin Rouge
Je suis allé diner, ce soir, au Moulin Rouge.
Arthur RIMBAUD l’a fait dans un Cabaret-Vert.
Sur la scène, devant des décors bleus qui bougent,
Des filles à plumes rouges, haut découvert,
Eloge de la patience
Jour après jour, le temps se fond en métal rare,
Mais, Ã trop le presser, on distille un curare
Qui, dans le quotidien, en malin, s’insinue,
Produisant des effets jusqu’alors inconnus.
La vie est devenue course contre la montre.
Mes contes de fées
MES CONTES DE FÉES
Je ne sais pas par quel miracle
Plusieurs nuits, sont venus s’greffer
Des personnages de contes de fées
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