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deux pigeons

De lasido le 26/02/2011


deux pigeons


deux pigeons s'aiment d'amour mort

A la nuit des temps

De ptite crevette 2 le 31/12/2010

Peu importe où tu vas, j'irai
Même au-delà de la nuit des temps.
Tes soucis sont mes soucis
Ta vie c'est ma vie...

Les larmes du soleil

De orang-outan le 29/12/2010

Les larmes du soleil

Devant tant de bonheur, tant de grandeur, immensément belle, elle rugit comme un fauve et vient
mourir à mes pieds comme pour me faire revivre.
Je suis là dit-elle, n’aie pas peur de la vie comme tu n’as pas peur de la mort, laisse moi

mercenaire

De mc jonh le 25/12/2010

même six pieds sous terre
je partirais comme un mercenaire
avant la dernière guerre
avant que le monde ne dégénère

louna et l'étrange couloir

De noémie le 17/11/2010

introduction



Que Dieu t'aide

De fabrestyl le 28/10/2010


Je prierai Dieu de t'aider plus

Elle m'a dit:
" je prierai Dieu de t'aider plus"

Les poètes

De orang-outan le 05/09/2010

Le parc, bien entretenu, une jolie pelouse vert tendre parsemée de massifs de fleurs , petites
touches de couleurs chatoyantes comme ces beaux bouquets que l’on aime offrir à sa belle, un banc
en fer forgé et bois usé par le temps où les promeneurs poètes viennent se poser et penser ; un
jeune homme au regard mélancolique, le pantalon délavé une vieille chemise trouée, un peu trop
grande pour son corps trop maigre de rêveur mal nourri vint un jour s’asseoir sur les planches

Monde hors de moi.

De jerome le 24/08/2010



Dans quelle partie de ce pays.
Ou je ne ferai pas insulté.
Dois-je rester dans mon lit.

faiblesse

De alex le 18/08/2010

Dans une vie, on encaisse, on endure,
Parc’que la vie est chère, la vie est dure
Ce n’est qu’un enfer où le monde est tombé
Qui consume l’univers comme l’éternité

La porte du 4D

De orang-outan le 18/08/2010

La porte du 4D
Cinq heures du matin! Cela faisait bien longtemps qu' Annie ne s’était pas levée aussi de bonne
heure! Un de ces matins ni froid ni vraiment chaud où l’on a l’impression de prolonger un
sommeil pas terminé , le cerveau au même rythme que le temps qui se fond avec lui, le corps
pourtant en harmonie avec la nature où l’on perçoit, sur la peau, les moindres embruns venant de


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