où vont-ils
Mais où vont-ils
Ceux qui ne battent plus
Des cils
Mais où vont –ils
Après
Mais où vont-ils
Ceux qui ne battent plus
Des cils
Mais où vont –ils
Après
Sur cette terre qui est à l’envers,
Dans mes rêves, je reçois ma reine vilaine,
Elle me dit, prends ce qu’il y a,
Je lui ai demandé qui elle était au juste,
Elle m’a dit,
J’ai vu dans une vitrine un reflet,
Je me suis arrêté,
Je l’ai regardé,
Je l’ai observé,
J’ai imaginé ce qu’était sa vie,
Pour toi désormais j’écrirais,
Ton nom dans mon cœur est graver.
Ma passion d’écrire pour toi est née,
Le soleil se couche, ses rayons rougisse le ciel,
Comme pour montrer sa timidité lorsque tes yeux se pose sur lui.
Doucement en te regardent il s’endors,
On le cherche sans cesse, une vie entière,
Pour qu’il apaise nos pauvres coeurs lacérés.
Et dès qu’on l’a trouvé, on veut l’incarcécer.
Mais c’est peine perdue. Il s’est sauvé hier
Malgré tous nos gris-gris, nos trèfles, nos prières.
Je voudrais tant que ce poème,
Le prochain et le troisième,
Aient l’effet d’un chant de grillon
Vous protégeant des tourbillons,
Qu’ils s’approchent de vos oreilles