Evelyne
je te revois Evelyne
sur le pas de ta porte
regarder les gens qui passent
piétinant les feuilles mortes
Pauvre Max
Ça faisait déjà vingt piges
Qu’il traînait sa redondance
Tourisme d’haute voltige
Dans toutes les prison de France
Un ange
Je croyais que les anges
N’étaient que mythes d'enfant
Que nous racontent au chevet
Les marchands de sable en passant
Pour l’amour d’une femme
Pour l’amour d’une femme
On peut traverser l’océan
Dans un canot de sauvetage
Sans craindre le néant
La vie me doit
Caresser tes cheveux doucement
Se promener en se tenant par la main
Ca peut paraître banal
Mais je rêve à cet instant
Les larmes des poètes
quand ils pleurent les poètes
c'est qu'ils ont leur cœur en quête
de tous les mots d'amertume
qu'ils font jaillir de leurs plumes
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