Remets moi à l'endroit
1) Je me sens dépassé dans ce monde qui court
Le brouillard des faubourgs, la vie de tous les jours
Je cherche le chemin qui m’emmène vers toi
Remets moi à l’endroit
1) Je me sens dépassé dans ce monde qui court
Le brouillard des faubourgs, la vie de tous les jours
Je cherche le chemin qui m’emmène vers toi
Remets moi à l’endroit
J'entend encore le sons de la pluie qui s'écrase contre mon toit,
Dans une ambiance de mélancolie,
Je m'endors avec ce bruit qui m'apaise tellement, sans toi.
[ C'est comme le bruit des vagues qui s'étale sur le sable,
Dès la première prose, je pose une bastos
Pour te faire comprendre que ça peut-être notre dernier sacerdoce
Et que l’Enfer s’impose, en guise de nuit d’noce
[À croire qu’on est tombé sur un os], rien à voir avec les délires de sales gosses
Oublie la dolce vita, la vida loca, sur ces mots de peura, c’est pas les sons de Rocca, c’est
J’espère qu’avant de partir
On pourra enfin se dire
Ces mots qu’on se dit pas
Ces mots si beaux et si grands
N’attends pas mon enterrement
Pourquoi je t'offrirai des fleurs
Si c'est pour qu'elle fane dans quelques heures
Non ce que j'ai pour toi
Est plutôt comme une plante verte
Grande et de longue durée certes
Elle se mêle à nos larmes
Qu’on peut cacher enfin
Vient contrarier les flammes
Qui dansent dans les pins
Elle abreuve la terre