Premier vrai battement de mon coeur
Ta présence même me manque
Ton souffle sur ma nuque
L'espace que tu occupes
Ta présence même me manque
Ton souffle sur ma nuque
L'espace que tu occupes
A l’aube d’un jour
Doucement les ombres s’estompent, de squelettes les arbres revivent, se parent de chair verte .
Mon âme renait, angoisses des cauchemars doucement disparaissent, la vie prend le dessus.
je regrette tant ce qui nous est arrivé
après toutes ces années où on a appris à s'aimer
au fond de tes yeux j'aurai du le voir
que la fin n'était qu'un hasard
C’est un coin ombragé, dans les calanques blanches,
Oasis de verdure en surplomb sur la mer.
Les cigales, rompant les silences éphémères,
Répondent en écho à l’onde. C’est dimanche.
Un joli parapluie
Surpris, je l’ai surpris
Un soir de trop de rêve
Enlisé sur la grève