Frères de mots
Acadienne regarde la mer
D’Halifax de ses chimères
Voit l’éléphant sur l’enveloppe
Et rêve de Birago Diop
Acadienne regarde la mer
D’Halifax de ses chimères
Voit l’éléphant sur l’enveloppe
Et rêve de Birago Diop
Un joli parapluie
Surpris, je l’ai surpris
Un soir de trop de rêve
Enlisé sur la grève
J’ai vu dans une vitrine un reflet,
Je me suis arrêté,
Je l’ai regardé,
Je l’ai observé,
J’ai imaginé ce qu’était sa vie,
Avant que tu grandisses, que la vie ne te happe,
J’aimerais tant t’aider à brûler des étapes,
Te transmettre avant de partir, deux, trois leçons,
Que tu découvrirais, tout seul, de toutes façons.
Jour après jour, le temps se fond en métal rare,
Mais, Ã trop le presser, on distille un curare
Qui, dans le quotidien, en malin, s’insinue,
Produisant des effets jusqu’alors inconnus.
La vie est devenue course contre la montre.
Ma tendre est accroc aux feuilletons.
Elle pimente sa vie de rêves.
Une fois par jour, s’accorde une trêve.
La priver d’sa dose, elle en crève.
Qu’importe si je fais l’planton,