les rêves d'une nuit d'hiver
je saigne mon poitrine - ouvert
j'entrevois la vie propre
je lutte contre ma lutte
qui ne lutte pas rien
je saigne mon poitrine - ouvert
j'entrevois la vie propre
je lutte contre ma lutte
qui ne lutte pas rien
Il chante le vent qui agite les nuits
il chante le soleil qui sur les visages s'enivre et rit
il chante la pluie qui boit et noie les soucis
il chante même les rêves qui l'ont meurtri
tendre sentiment qui defile
le temps de l insousiance
sous ses plus belles disantces
qui parcours le fil
de l eau qui trace
[intro]
Du haut de mes 10 ans,
Je croyais que la vie était immortelle
Que le malheur ne touchait que les gens cruels
Je n’ai pas pu profité de vous vraiment