La vie
On passe parfois
À côté de sa vie
On la touche du doigt
On l’effleure, mais elle fuit
On essaie alors
On passe parfois
À côté de sa vie
On la touche du doigt
On l’effleure, mais elle fuit
On essaie alors
Regarde
Comment on a grandi, je me rappelle nos étés, là où il y avait pas de danger.
Regarde
Comment j'ai changé, je ne suis plus celle qui ce fesait harceler
Je tourne, je tourne dans mes souvenirs
Sur un air de peura ... Rendons hommage ...
Depuis l'début, on ne fait que sursauter les étapes
Supprimons l'image de nos compères qui nous frappent
On vit maladroitement, visiblement plus les mains dans les sacs
Ces temps-ci, on ne donne aucun clin d'œil à l'amitié. Plus l'temps pour nous d'donner
d'mauvais œil à la cité.
Tiens, j'te donne un clou et forme un trou afin qu'tu deviennes fou. On oppresse les gens Ã
l'aveuglette tout comme certains qui nous plante en beauté depuis belle lurette. Mais enfin
qu'est-ce qui se passe dans nos têtes?
combien as-tu de mains
combien de bouches
combien de mots
combien de semaines encore
avant de te revoir
A l’horizon je scrute le retour des secrets
en de lourds nuages divaguant dans le ciel
avant que la nuit ne s’étende sur la terre
et ne l’enveloppe de sa toile opaque
Quand on avance dans la vie
On n’est jamais vraiment seul
Y’a la famille, des amis
Et tous ceux qui le veulent
Même si bien souvent
Personne ne me voit
Je pensais connaitre des gens et je reposais tant d'espoir en eux
Je voyais le monde non pas comme rose mais comme gris
Au final il est noir comme les ténèbres
L'Homme est mauvais et manipulateur