Toi qui me faisait vivre
Juste une de tes larmes
Suffit pour noyé mon âme
Juste un souffle
Et je engouffre
Dans ce monde
Juste une de tes larmes
Suffit pour noyé mon âme
Juste un souffle
Et je engouffre
Dans ce monde
Nous deux s'étais comme un moulin
Un coup ensemble, un autre séparé
Combien de fois on s'est aimé ?
Combien de fois on s'est quitté ?
JE REGARDE PAR LA FENETRE
Je regarde le soleil qui se lève
Je regarde la rue qui se réveille
Je regarde la pluie qui tombe sur ma vie endormie