Serré dans le doux étau….
Serré dans le doux étau de tes lèvres,
Je m’abandonne. Je sens une grande fièvre
Monter en moi, jusqu’à m’électriser.
Tendu comme un arc, j’attends, inapaisé.
Serré dans le doux étau de tes lèvres,
Je m’abandonne. Je sens une grande fièvre
Monter en moi, jusqu’à m’électriser.
Tendu comme un arc, j’attends, inapaisé.
Soyons les gourmets de nos sens,
Ne laissons pas à nos corps avides,
D’être gagné par une jouissance
Trop visible, Trop intrépide.
Toute une vie en morceau
Ruinée par la tristesse,
Emprisioné dans le malheur
Conduit par des larmes de sang.
Tu me manques trop
Des larmes de sang coulent
Lentement de mes joues
Je me remet pas de ton départ
Toi qui me faisait vivre
Elle t'a prit, sans même prévenir
Dans l'horreur, et le noir
Tu étais.
On voulais te garder
Mais elle a préféré t'enlever