Celle que j’aime
Celle que j’aime
Porte dans son regard
Des rivages lointains
Et ce n’est pas le hasard
Celle que j’aime
Porte dans son regard
Des rivages lointains
Et ce n’est pas le hasard
Quand tu viendras me tirer par l’oreille,
Lors d’une nuit sans sommeil,
Agît, alors en parfaite maîtresse.
Sur ton sein étouffe mon cœur exacerbé
Comme femme prodiguant mille caresses
Infidèle je le suis pour toi
Même si trente ans passés avec toi
M’ont apportés quelques fugaces plaisirs
Aujourd’hui je te veux souvenir.
Juste une de tes larmes
Suffit pour noyé mon âme
Juste un souffle
Et je engouffre
Dans ce monde
J'ai eu du mal à te convaincre
Mais enfin tu m'as écouté
Tes problèmes, tu ne peux que les vaincre
Ne t'inquiète pas, ça va arriver.
JE REGARDE PAR LA FENETRE
Je regarde le soleil qui se lève
Je regarde la rue qui se réveille
Je regarde la pluie qui tombe sur ma vie endormie