Serré dans le doux étau….
Serré dans le doux étau de tes lèvres,
Je m’abandonne. Je sens une grande fièvre
Monter en moi, jusqu’à m’électriser.
Tendu comme un arc, j’attends, inapaisé.
Serré dans le doux étau de tes lèvres,
Je m’abandonne. Je sens une grande fièvre
Monter en moi, jusqu’à m’électriser.
Tendu comme un arc, j’attends, inapaisé.
Soyons les gourmets de nos sens,
Ne laissons pas à nos corps avides,
D’être gagné par une jouissance
Trop visible, Trop intrépide.
Je veux m’enivrer de ton parfum subtil ,
Humer ta peau, sentir tes seins érectiles,
Aller au devant de tes senteurs exquises.
Tel un fauve flairant sa proie dans la bise.
Infidèle je le suis pour toi
Même si trente ans passés avec toi
M’ont apportés quelques fugaces plaisirs
Aujourd’hui je te veux souvenir.
Toute une vie en morceau
Ruinée par la tristesse,
Emprisioné dans le malheur
Conduit par des larmes de sang.
Tu me manques trop
Des larmes de sang coulent
Lentement de mes joues
Je me remet pas de ton départ
Toi qui me faisait vivre
Juste une de tes larmes
Suffit pour noyé mon âme
Juste un souffle
Et je engouffre
Dans ce monde