Celle que j’aime
Celle que j’aime
Porte dans son regard
Des rivages lointains
Et ce n’est pas le hasard
Celle que j’aime
Porte dans son regard
Des rivages lointains
Et ce n’est pas le hasard
Juste une de tes larmes
Suffit pour noyé mon âme
Juste un souffle
Et je engouffre
Dans ce monde
JE REGARDE PAR LA FENETRE
Je regarde le soleil qui se lève
Je regarde la rue qui se réveille
Je regarde la pluie qui tombe sur ma vie endormie