Les cerfs-volants
On regarde les cerfs-volants
Qui caressent les nuages
Qui jouent avec le vent
Et ne sont pas toujours sages
Ils se sourient
On regarde les cerfs-volants
Qui caressent les nuages
Qui jouent avec le vent
Et ne sont pas toujours sages
Ils se sourient
Qu’en est-il, des amours d’antan, qui passent qui filent ou qui demeurent
Apprendre des erreurs d’avant, et tendre vers des jours sans pleurs
Trouver la moitié qui changera, la vision biaisée du passé
Regarder plus loin vers là -bas, serrer les poings sans s’retourner
On peut vivre
Sans vraiment exister
Un peu comme un livre
Qu'on laisse fermé
On peut tourner la page
Traces de loups, tâches de lune,
Ils sont passés sur les sentiers,
Et ce matin, la mousse est brune
Du sang de l’inhumanité.
Moi, je mourais un peu, toi tu naissais à peine,
Je ne sais de tes yeux lequel m’avait séduit,
Chienne pleine d’amour entre toutes les chiennes.
Comme le temps fut court ! Je te salue Lilly.
Tu es plongé ans un profond chagrin
je l;entends
oui je j'entends jouer de ta guitare
la fenêtre ouverte, tu m'appelle
tu ne me vois pas
Je te veux
Je te veux
Je te veux tout contre moi
Que tu t’accroches à mon bras