Traces
Traces de loups, tâches de lune,
Ils sont passés sur les sentiers,
Et ce matin, la mousse est brune
Du sang de l’inhumanité.
Traces de loups, tâches de lune,
Ils sont passés sur les sentiers,
Et ce matin, la mousse est brune
Du sang de l’inhumanité.
C’était le temps des au revoirs
On agitait pas les mouchoirs
Tant ils étaient mouillés de larmes.
C’était le temps de ce jardin
Ou s’amusaient quelques gamins
Alors que la fleur se délivre
Que l’éphémère voudrait survivre
je sens les larmes me poursuivrent
Souffrir de trop aimer
10 ans de peine et de solitude
10 ans d'amour instable et obscure
Peur de partir, de fuir et d'être seul
Peur du regard des autres, inquisiteur.