Je ne sais pas ce qui m'arrive
Dieu, comment est-ce possible
De brûler d’un amour si grand ?
C’est à peine compréhensible.
Il a dû se tromper de cible
Le beau Cupidon, c’est flagrant !
Dieu, comment est-ce possible
De brûler d’un amour si grand ?
C’est à peine compréhensible.
Il a dû se tromper de cible
Le beau Cupidon, c’est flagrant !
On se rencontrera, dans un mois, dans un an.
C’est écrit dans le ciel, je le sais maintenant.
Notre rencontre en fait ne dépend que des astres.
Je t’ai cherché partout. J’ai usé du vaudou
N’aimerais-tu pas qu’on s’éveille
Chaque jour près d’une merveille ?
Tu choisis. Si on retenait
D’abord l’opéra de Sydney ?
Ou la ville de Tombouctou
Mon coeur, mais ce n’est qu’un début,
Seulement des préliminaires.
Tempère ton imaginaire !
Toi, si souvent meurtri, fourbu,
Jeté sanglant aux urubus
Alphonse Allais
S’en est allé
Nous laissant des
Vers faisandés.
Du violon,
J’aimerais parler du beau temps
Et de la pluie, comme bien d’autres,
Ceux qui, devenant les apôtres
Du superficiel, se vautrent
Dans l’éphémère à contretemps,
Je t'ai élevé en silence
Durant toute ton enfance
Et voilÃ
Aujourd'hui t'es contre moi
Pourquoi ?