Je n'ai plus goût à vivre
Je regarde les heures
Tourner depuis que tu
Lanças ces mots qui tuent
A coup sûr le bonheur,
Je regarde les heures
Tourner depuis que tu
Lanças ces mots qui tuent
A coup sûr le bonheur,
Le soir du dimanche dix mai,
Les as-tu vus crier victoire,
Envahir chaussées et trottoirs,
Tous ceux qui se sentaient brimés,
Laissés pour compte ou abimés,
Et je commence par toi mon homme
Tu m'as déçu une fois de plus
Mais je peux m'empecher
Tu m'es comme une drogue
Impossible à s'arretr quand on es accros
Hélas ! tu es partie si loin,
M’abandonnant à ses furies ;
Ô oui, tu t’es délivré enfin
De sa savoureuse tyrannie.
Tu sais moi aussi
Je pleure
Toi t’est petit
Mais moi je pleure
Parce que tu grandit
Nous sommeillons dans le confort
D’une longue vie sans histoires,
Quand arrive, rédhibitoire ,
Une fin brusque pour la clore.
Nous ne sommes que de passage,