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dans mes reve

De xeros le 24/08/2009

yés dans mes reves jais plus le rmi je skoater la securite social et les aloke familial j revise
mes couplé a 3 heure du matte jetais intrin de commater je matté le plafond les yeux fermé est
javalé des liptons yés le sky meut monter ma bulle javais plus de matripule jvoler avec du red
bull javais la ff jrouler a 200 sur la national yavais les shmit deriere negros ses normale javais
des iricle endiablé il pouvait pas en avaler yés javait toujours ma gros taspé elle me disait ou

Sachons le partager

De luciano VAL le 22/08/2009

On le cherche sans cesse, une vie entière,
Pour qu’il apaise nos pauvres coeurs lacérés.
Et dès qu’on l’a trouvé, on veut l’incarcécer.
Mais c’est peine perdue. Il s’est sauvé hier
Malgré tous nos gris-gris, nos trèfles, nos prières.

Je voudrais tant que mes poèmes

De luciano VAL le 16/08/2009

Je voudrais tant que ce poème,
Le prochain et le troisième,
Aient l’effet d’un chant de grillon
Vous protégeant des tourbillons,
Qu’ils s’approchent de vos oreilles

L’océan.

De jerome le 14/08/2009


Je quitte les nuages.
Pour un autre paysage.

Je franchis les barrières du ciel.

Mon premier cadavre exquis

De luciano VAL le 04/08/2009

Je rêvais d’un amour, lisse comme un silex,
Qui peuplerait mes nuits avec des pluies d’étoiles
Tombées de la grande ourse en accents circonflexes,
Et qui envahirait mon corps jusqu’à la moelle.
Elle était dans mon lit, toute nue, sans complexe.

Les chercheurs d'or

De luciano VAL le 30/07/2009

On quitte son pays, sa contrée de misère,
Le Minas, le Sertaõn, un futur odieux,
Qui n’a jamais connu croira que j’exagère,
Parfois femme et enfants, des jeunes et des vieux,
Pour gagner, plein d’espoir, une terre étrangère.

J'ai navigué longtemps sur de lourdes pirogues

De luciano VAL le 28/07/2009

D’abord, par le hublot, l’immense étendue verte,
A perte d’horizon, avant de nous poser,
Puis cette chaleur moite, la porte à peine ouverte,
Qui vous saute au visage, à vous indisposer.
C’était mon premier jour d’années de découvertes.

Dire les choses simplement

De luciano VAL le 18/07/2009

Trouver les mots quand c’est fini,
Après bien des années ensemble,
Où, tous deux, nous allions l’amble,
Engendre un émoi infini.

Je récitais "le bateau ivre"

De luciano VAL le 13/07/2009

Quand j’allais, tous les jours, voir ma mère malade,
A la Conception, dans le hall, je lisais
Que RIMBAUD y mourut, au bout de ses balades.
Un marbre sur un mur, gris, l’immortalisait.

RENAISSANCE

De Pascal.b le 11/07/2009

Au lever du soleil
d’un jour meilleur
l’espoir renait
d’un battement d’un cœur,
les rêves oubliés


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