Disparition humanitaire
De Alain Joyeux le 24/05/2012
Allongé prés du banc, je contemplais l’enfant
Sur sa joue, la peinture maquillait son allure
Affamé par ses maîtres de l’amour et du rang
Coeur de vie Coeur de mor
De Alain Joyeux le 24/05/2012
La grisaille des nuages émousse le temps qui meurt
Les cheveux grisonnants n’annoncent pas le printemps
Autrefois j’aimais rire dés le soleil levant
Maintenant je savoure la vie sans plus de peur.
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