Trop jeune ...
Les années passent
Trop vite tu as grandi
Dans la souffrance
Grandir sans sa mère
Sans cette chaleur d'être bordé
Les années passent
Trop vite tu as grandi
Dans la souffrance
Grandir sans sa mère
Sans cette chaleur d'être bordé
J'ai perdu toute ma raison
Ma vie ruinée par la peur
La haine et les pleurs
Ronger par le passé
Anéhantie j'ai préféré partir...
Ton compte est bon mon gaillard
Tu viens de signer ton malheur
T’as pisé contre le mur
C’est un attentat à la pudeur
On a convoqué les témoins
La musique de l’intro
A démarré le morceau
Et je monte sur scène
Avec le cœur gros
Tu boude encore
A l’autre bout du fil
Pour de choses que j’ignore
Sûrement de choses futiles
Caresser tes cheveux doucement
Se promener en se tenant par la main
Ca peut paraître banal
Mais je rêve à cet instant
A quoi rêve mon enfant
Quand les heures convenables
Appellent le marchand de sable
Et son sommeil enveloppant
quand ils pleurent les poètes
c'est qu'ils ont leur cœur en quête
de tous les mots d'amertume
qu'ils font jaillir de leurs plumes
pauvre Ché Guevara
toi qui croyais que la terre
abolirait enfin la misère
que tous les hommes étaient égaux