Jours de vent
Cœur sensible d’un être sublime
Mon âme va trop longtemps enchaînée
Mon âme demeure toujours affamée
A la table de ce monde infirme
Cœur sensible d’un être sublime
Mon âme va trop longtemps enchaînée
Mon âme demeure toujours affamée
A la table de ce monde infirme
Peu importe où tu vas, j'irai
Même au-delà de la nuit des temps.
Tes soucis sont mes soucis
Ta vie c'est ma vie...
comment a tu oser me frape
moi qui t'aime ton
tu a bousier mon enfance avec un coup violent
j'ai crue que cousin cousine
poure etre heureus
Salut,
je m'appelle Alexandre, je veux vous faire connaître mon recueil nommé "Amours"... thème
classique, je sais, mais au style original...
Au travers de mes 20 pièces de vers, je vous propose de plonger dans l'Antiquité gréco-romaine.
Acadienne regarde la mer
D’Halifax de ses chimères
Voit l’éléphant sur l’enveloppe
Et rêve de Birago Diop
Pour toi désormais j’écrirais,
Ton nom dans mon cœur est graver.
Ma passion d’écrire pour toi est née,
Une femme, un regard, nos cœurs se sont touchés.
Uni à tous jamais, cousin qui aurais pus y pence.
Je suis allé diner, ce soir, au Moulin Rouge.
Arthur RIMBAUD l’a fait dans un Cabaret-Vert.
Sur la scène, devant des décors bleus qui bougent,
Des filles à plumes rouges, haut découvert,