Quand tu viendras….
Quand tu viendras me tirer par l’oreille,
Lors d’une nuit sans sommeil,
Agît, alors en parfaite maîtresse.
Sur ton sein étouffe mon cœur exacerbé
Comme femme prodiguant mille caresses
Quand tu viendras me tirer par l’oreille,
Lors d’une nuit sans sommeil,
Agît, alors en parfaite maîtresse.
Sur ton sein étouffe mon cœur exacerbé
Comme femme prodiguant mille caresses
Petit ta destiné n'ai pas entre leur main
Petit tu n'es pas obligé de les suivre.
N'oublit pas qui tu es !
Petit reprend~toi !
Pourquoi la guerre ?
Elle tue les pères et les mères
Sans compter les enfants
Qui ne se verra jamais grand.
Quand je vois ces personnes démunies
Qui n'ont rien dans la vie.
Mais qui se démène ne serait-ce,
Pour avoir un simple morceau de pain.
Qui se plaint de rien et pourtant ces eux