On
On cache ses yeux
Pour ne pas voir
On croit en Dieu
Par désespoir
On sourit parfois
On cache ses yeux
Pour ne pas voir
On croit en Dieu
Par désespoir
On sourit parfois
J’suis pas tout seul dans ma tête
On est même nombreux
Y’a des gens biens, d’autres qu’on regrette
Des fous furieux
Y’a aussi des écrivains
Dès la première prose, je pose une bastos
Pour te faire comprendre que ça peut-être notre dernier sacerdoce
Et que l’Enfer s’impose, en guise de nuit d’noce
De tel sorte, qu’on finira en sac d’os, bien liquéfiés dans des barils de Guigoz pour en
ressortir
Moi, je mourais un peu, toi tu naissais à peine,
Je ne sais de tes yeux lequel m’avait séduit,
Chienne pleine d’amour entre toutes les chiennes.
Comme le temps fut court ! Je te salue Lilly.
Dans ce monde insensé qui pollue l’atmosphère
Les fumées des usines envahissent le ciel
Tous ces produits nocifs qui attaqu’nt nos rivières
Les lacs les océans qui devienn’nt des poubelles
De bons moments passés ensemble
A refaire le monde en chantant
Et puis un jour ton coup de foudre
Transforme notre amour en cendres