Le sifflement de la couleuvre
combien as-tu de mains
combien de bouches
combien de mots
combien de semaines encore
avant de te revoir
combien as-tu de mains
combien de bouches
combien de mots
combien de semaines encore
avant de te revoir
Rêve prémonitoire ou pas
On se laisse aller
Il s’en passe bien des fois
Dans les bras de Morphée
Certains rient
Je veux être ici, avec toi
Car tu a la bonne mentalité
tu veux la bonne chose, comme moi
On est bons pour la nuit
Impossible d'avoir une relation posé, on aime trop jouer
Il me connait, je le connais, tous ensemble on a grandis dans le même quartier.
Tu la tromper, elle ta tromper, vous vous etes bloquer, quelle bande de glands et de fatiguer.
Il me connaissent , ils me follow, je leur raconte tjrs des ragôts, c que des alcoolos, des
pigeons.
Mais mees potes et moi ici c le gang.
Assis sur le bord de cette plage magnifique
Je contemple le paysage qui s'offre a moi
Je pourrais bien me lever et continuer
Mais je suis bien la ou je suis
Je parle d’un pays de soleil, où les senteurs emplissent les rues
Le Riff qui dévoile ses merveilles, aux prom’neurs soi-disant perdus
On cache ses yeux
Pour ne pas voir
On croit en Dieu
Par désespoir
On sourit parfois
J’me lève encore comme chaque matin, la sonnerie m’tire de ce beau monde
Comme un sourd dans un crachin, la vue s’dégage et le voile tombe
Assis sur le bord du lit, je songe aux beaux rêves que je quitte
Et à contrecoeur je fuis l’envie de Morphée qui m’habite
On peut vivre
Sans vraiment exister
Un peu comme un livre
Qu'on laisse fermé
On peut tourner la page