Aux printemps de tes yeux…
Aux printemps de tes yeux…
Le temps doit me haïr, j’ai du souvent pécher
Pour faire de mes désirs une terre brulée…
Aux printemps de tes yeux…
Le temps doit me haïr, j’ai du souvent pécher
Pour faire de mes désirs une terre brulée…
Cœur sensible d’un être sublime
Mon âme va trop longtemps enchaînée
Mon âme demeure toujours affamée
A la table de ce monde infirme
Bientôt la fin de l'année
Des hauts et des bas
Des déceptions comme des surprises
Beaucoup de peine et quelque joie
Beaucoup de changement
Avant que tu grandisses, que la vie ne te happe,
J’aimerais tant t’aider à brûler des étapes,
Te transmettre avant de partir, deux, trois leçons,
Que tu découvrirais, tout seul, de toutes façons.
J’errais, le long des avenues,
A la dérive, le coeur à nu
D’une rupture survenue.
De ma blessure à bout portant,
Tous disaient, d’un air convenu,
Je ne sais pas pourquoi, ce soir, j’ai eu licence
D’exhumer pour partage, mon âme en nostalgie,
Un temps escamoté par un tour de magie,
Mon passé, à l’âge de la désobéissance,
Des questions suspendues, des peurs, des réticences,