Mamadou
Mamadou
il pleurait mamadou
dans l'avion militaire
qui allait le ramener
Mamadou
il pleurait mamadou
dans l'avion militaire
qui allait le ramener
Ca valait bien la peine
De donner puis voler
Les promesses des amants
Et de mettre dans le mille
Etre à trois dans « je t’aime »
-1- (10 pieds)
Je t’avoue que tu es ma première fois.
Tu me dis n’avoir plus assez de doigts
Pour compter le nombre d’aventures
Que tu as pu avoir mais tu m’assures
-1- (5+7=12 pieds)
Je t’imagine petite fille blonde
D’à peine huit ans, un petit peu gironde,
Jouant, courant, dansant, aimant faire des rondes,
Comme tous les enfants, vivant chaque seconde
Un matin de soleil m’emportât loin de toi,
Quittant tes longs cheveux, coulant sur tes épaules,
Jamais je n’oublierai, ta peau d’ambre et de soie,
Et ton sourire d’ange et de démon parfois.
A MADE...
Puisse la lâcheté individuelle ou collective n’avoir plus cours.
Ah ! Si j’étais Zola, je publierais « J’accuse »