Pauvre Commandant
pauvre Ché Guevara
toi qui croyais que la terre
abolirait enfin la misère
que tous les hommes étaient égaux
pauvre Ché Guevara
toi qui croyais que la terre
abolirait enfin la misère
que tous les hommes étaient égaux
Serré dans le doux étau de tes lèvres,
Je m’abandonne. Je sens une grande fièvre
Monter en moi, jusqu’à m’électriser.
Tendu comme un arc, j’attends, inapaisé.
Nous deux s'étais comme un moulin
Un coup ensemble, un autre séparé
Combien de fois on s'est aimé ?
Combien de fois on s'est quitté ?
Tu avais tout des amis,
Une famille qui tenait à toi...
Mais t'as tout foutu en l'air, pourquoi ?
Et voilà où t'en es aujourd'hui...
Je l'ai vu, comme un simple inconnu
S'approcher délicatement de moi à petits pas.
Il me dit : "Tu es belle, je t'ai tout de suite aperçu"
Et moi qui n'avait pas confiance je ne le croyais pas.
Aujourd'hui j'ai plus de nouvelle
J'ai beaucoup rigolé avec toi
Mais là j'ai trop de peine
Nous étions unis comme frère et soeur
Mais tu es parti