Trois jours en Normandie
Sur la plage déserte, il regarde les flots.
Les brumes sont épaisses et l’enfance s’éloigne.
Les rires des gamins, le jardin du château
Qui n’est plus aujourd’hui qu’un château en Espagne.
Sur la plage déserte, il regarde les flots.
Les brumes sont épaisses et l’enfance s’éloigne.
Les rires des gamins, le jardin du château
Qui n’est plus aujourd’hui qu’un château en Espagne.
A l’heure où mon pays s’éveille,
A l’heure où frémit la campagne,
A l’heure où pointe le soleil
Sur les toits noirs de la Fréanne,
Tu es plongé ans un profond chagrin
je l;entends
oui je j'entends jouer de ta guitare
la fenêtre ouverte, tu m'appelle
tu ne me vois pas
Dans ce monde insensé qui pollue l’atmosphère
Les fumées des usines envahissent le ciel
Tous ces produits nocifs qui attaqu’nt nos rivières
Les lacs les océans qui devienn’nt des poubelles
Je te veux
Je te veux
Je te veux tout contre moi
Que tu t’accroches à mon bras
Dans les rues de mon enfance
Où le déambule comble ma vie
Le vide aux vertus de défense
Tague ces murs, paroi crépie
Un « décalco »de décadence
Alors c'est comme ça que ça doit se terminer ? L'un part loin, rentre chez lui et ne revient pas.
L'autre reste, loin de chez elle, et ne comprend pas.
Si c'est de cette façon que les choses doivent se passer, alors soit. Disons que c'était juste
comme ça, qu'il n'y avait pas de sentiment, seulement de bons moments ensemble.