Pourquoi a t'il fallu que je croise ton regard
Ce doux matin de juin, sur le quai de la gare
Tu avais l'air perdu, les yeux un peu hagards
J'étais seul, déprimé, peut être est ce le hasard
Je me souviens du trente et un
C’était la fin du mois de juin
Une fracture de l’espace-temps
Où l’on circule en cerf-volant
On avait vu quelques grenouilles
Et telle ta peau un peu laiteuse
J’explore aussi les échiquiers
De ta psyché, parfois brumeuse
Qui me donne envie de tricher
Et tes cheveux toujours soyeux
In the corners of my mind, voices start to rise,
A chorus of thoughts, echoing inside,
Whispers and echoes, they fill up the space,
So many voices, I can't keep up the pace.