Jours de vent
Cœur sensible d’un être sublime
Mon âme va trop longtemps enchaînée
Mon âme demeure toujours affamée
A la table de ce monde infirme
Fleur Ephémère
Fleur éphémère de la pensée...
Dont les parfums purs ont hanté Baudelaire ...
De son ardeur divine
Où l'amante grise sa peine
Où l'amant se réjouit un instant
A la nuit des temps
Peu importe où tu vas, j'irai
Même au-delà de la nuit des temps.
Tes soucis sont mes soucis
Ta vie c'est ma vie...
Maman, petit frère
Je ne vous voient plus
Je ne vous sens plus
Maman, toi qui m'a mise au monde
Petit frère, toi que je ne veux perdre pour rien au monde
Maman, toi qui m'a donné ton savoir vivre
Si tout cela n'était que gribouillage
Si tout cela n’était au fond que gribouillage,
Des esquisses bâclées, de vulgaires brouillons.
On prépare un potage, il n’en sort qu’un bouillon.
On espère un dessin, ce n’est qu’un barbouillage.
Avec de tels écrits, j’ai peur que nous rouillions,
Une femme, un regard
Une femme, un regard,
Nos cœur se sont toucher.
Uni à tous jamais,
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