Liste des textes

2796 textes sonts actuellements publiés sur le site.
Page : < PrŽcŽdent   8 9 10 11 12 13 14 15 16 17  Suivant >

A nouveau gosse

De Leïla le 19/09/2013

Si je pouvais à nouveau être gosse,
m'en fiche d'être décoiffé et toute moche.
Avoir des p'tits cailloux dans les poches,
des feuilles, des billes, des écorces.

Le petit Prince (pour Louka)

De calou le 11/01/2013

Un petit Prince est arrivé
porteur d'espoir pour l'avenir
Visage d'Ange et peau ouatée
au coin des lèvres,un p'tit sourire

LES MOTS

De Giuseppe7 le 21/10/2012



Combien de mots
Dans toute une vie.
Des longs discours

Je lis tard...

De Juliette le 04/10/2012

Je lis tard le soir, des livres, des poèmes…
Et, quand je lis, je pleure…
Les pensées, les phrases, les mots volent vers moi et m’emplissent de tristesse.
Tout est si vrai !
Il y en a certains que j’aime, d’autres que je déteste parce qu’ils me font tellement penser

ta robe de mariée

De supertramp le 04/06/2012

j ai révé de toi dans ta robe de mariée Traversant l allée de cette
église illuminé tel un princesse de conte de fée
sur un lit de rose étalées a tes pieds ta famille avec fierté te
regardaient tout tes amis envieu t admiraient
et je pouvai lire dans tes beau yeux et ton magnifique sourire l immense bonheur que tu pouvait

Street bees

De illitch le 18/06/2011

Yo man viens taquiner les street-bees !
Et découvrir une hobbees, un univers de surprises.

Ho man y faucon t'dise, qu'on est pas des goonies
On vient pas en ovnies, nous on est des frenchies !

L'absence

De calou le 18/06/2011

C'est au hasard de mes silences
que je ressens ce vide
ce trouble de l'absence
cette froideur livide

L'histoire de ma vie.

De jerome le 23/12/2010

Bienvenue dans ma forteresse.
Voyez le tableau de ma tristesse.
Je suis effrayé par les yeux du monde.
Personne ne me voit plus d'une seconde.
Je suis seul depuis une éternité.

Cupidon en colère

De orang-outan le 29/08/2010

Cupidon en colère

Avant nous regardions ensemble le soleil se coucher, les peupliers, dans notre jardin,
frissonnaient sous la caresse du vent, leurs feuilles, d’une verte pâleur, devenaient foncées
suivant la douce colère de celui-ci, Les roseaux des berges de notre canal du midi courbaient

La miction

De orang-outan le 08/08/2010

Comme des doigts sans chair, les branches noueuses aux phalanges atrophiées pointent ver le ciel
leurs moignons écorchés qui semblent vouloir accrocher une lune blanche parsemée de tristes
nuages gris , la nature se fige dans le froid de la nuit.

Pourtant la vie continue, des pas sur un gazon fraîchement coupé se font entendre ; soudain, le


Page : < PrŽcŽdent   8 9 10 11 12 13 14 15 16 17  Suivant >