Pauvre Commandant
pauvre Ché Guevara
toi qui croyais que la terre
abolirait enfin la misère
que tous les hommes étaient égaux
Serré dans le doux étau….
Serré dans le doux étau de tes lèvres,
Je m’abandonne. Je sens une grande fièvre
Monter en moi, jusqu’à m’électriser.
Tendu comme un arc, j’attends, inapaisé.
Tout simplement
Comme un doux baisé
Tu m'a envouté
Ton regard je ne l'ai plus quitté
Tes bras qui m'entour, je me sens protégé.
Il y a encore quelque temps je te conaissais pas
Franchine
J'attendais ce moment avec impatience
Et tant de joie à chaque fois
Que tu viens à la maison...
Franchine, malgré mon caractère
Une amitié c'est...
C'est savoir donner, donner de soi
Savoir recevoir et donner les sourire et la joie
Savoir sécher les pleurs et effacer la douleur
Savoir consoler les peines de coeur
Savoir dire et savoir ce taire
Je meurs
Quand tu me l'a annoncé
Que tu étais condanmé
J'ai cru que j'allais m'écrouler.
Toi mon p'tit coeur
Sans toi mon coeur meurt...
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