Maman, petit frère
Je ne vous voient plus
Je ne vous sens plus
Maman, toi qui m'a mise au monde
Petit frère, toi que je ne veux perdre pour rien au monde
Maman, toi qui m'a donné ton savoir vivre
Je ne vous voient plus
Je ne vous sens plus
Maman, toi qui m'a mise au monde
Petit frère, toi que je ne veux perdre pour rien au monde
Maman, toi qui m'a donné ton savoir vivre
Une femme, un regard,
Nos cœur se sont toucher.
Uni à tous jamais,
Une femme, un regard, nos cœurs se sont touchés.
Uni à tous jamais, cousin qui aurais pus y pence.
J’errais, le long des avenues,
A la dérive, le coeur à nu
D’une rupture survenue.
De ma blessure à bout portant,
Tous disaient, d’un air convenu,
Celle que j’aime
Porte dans son regard
Des rivages lointains
Et ce n’est pas le hasard
pauvre Ché Guevara
toi qui croyais que la terre
abolirait enfin la misère
que tous les hommes étaient égaux
Serré dans le doux étau de tes lèvres,
Je m’abandonne. Je sens une grande fièvre
Monter en moi, jusqu’à m’électriser.
Tendu comme un arc, j’attends, inapaisé.
Nous deux s'étais comme un moulin
Un coup ensemble, un autre séparé
Combien de fois on s'est aimé ?
Combien de fois on s'est quitté ?