Insomnie
Insomnie
La nuit, pour oublier mes insomnies
Pendant des heures, je rumine
Je retrace le cours de ma vie
Comme un vieux film qu'on rembobine
Insomnie
La nuit, pour oublier mes insomnies
Pendant des heures, je rumine
Je retrace le cours de ma vie
Comme un vieux film qu'on rembobine
Marteau cogne sur ma tête préceptes immoraux
Faucille, drapeaux, dogmes, concepts unifamiliaux
La Bastille troquée pour six cent soixante-six carreaux
As-tu joui aujourd’hui ?
autour de moi les gens me croit fort naivement mais il n en ai rien , je doit
l avoué le masque que j ai sur le visage depuis longtemps
est fermé a clé par un cadena rouillé je hurle
mais mon masque toujours souriant transforme mes cries en
soupir léger et toutes les jolies couleur du devant
Le Tiroir
Un vieux meuble tout vermoulu laissé là , à l’abandon, dans un grenier avec pour seul décor des
toiles d’araignées savamment tissées, un tiroir sans clé où une vieille poignée en bronze
pend, inutile ; des souvenirs gisent épars sur un fond de planche de noisetier désasjusté par le
temps.
Soyons les gourmets de nos sens,
Ne laissons pas à nos corps avides,
D’être gagné par une jouissance
Trop visible, Trop intrépide.
Lorsque mes lèvres douces et gourmandes
Viennent butiner votre belle amande,
Chatouiller le tendre, le doux capuchon
De vos ourlets ravissants, bien polissons,
Je mettrai bien plus d’entrain et de malice
Tant de vie détruite
Tant de pleures
Le soleil s'est couché
Et ne plus rayonner.
Tu n'es qu'un enfant