A la nuit des temps
Peu importe où tu vas, j'irai
Même au-delà de la nuit des temps.
Tes soucis sont mes soucis
Ta vie c'est ma vie...
Peu importe où tu vas, j'irai
Même au-delà de la nuit des temps.
Tes soucis sont mes soucis
Ta vie c'est ma vie...
Bientôt la fin de l'année
Des hauts et des bas
Des déceptions comme des surprises
Beaucoup de peine et quelque joie
Beaucoup de changement
Si tout cela n’était au fond que gribouillage,
Des esquisses bâclées, de vulgaires brouillons.
On prépare un potage, il n’en sort qu’un bouillon.
On espère un dessin, ce n’est qu’un barbouillage.
Avec de tels écrits, j’ai peur que nous rouillions,
Une femme, un regard,
Nos cœur se sont toucher.
Uni à tous jamais,
En te voyant un océan de bonheur envahie mon être,
Ma vie à tes cotés sarrette.
D’abord, par le hublot, l’immense étendue verte,
A perte d’horizon, avant de nous poser,
Puis cette chaleur moite, la porte à peine ouverte,
Qui vous saute au visage, Ã vous indisposer.
C’était mon premier jour d’années de découvertes.