Jours de vent
Cœur sensible d’un être sublime
Mon âme va trop longtemps enchaînée
Mon âme demeure toujours affamée
A la table de ce monde infirme
Cœur sensible d’un être sublime
Mon âme va trop longtemps enchaînée
Mon âme demeure toujours affamée
A la table de ce monde infirme
comment a tu oser me frape
moi qui t'aime ton
tu a bousier mon enfance avec un coup violent
j'ai crue que cousin cousine
poure etre heureus
Bientôt la fin de l'année
Des hauts et des bas
Des déceptions comme des surprises
Beaucoup de peine et quelque joie
Beaucoup de changement
On s’est écrit, pour mon malheur,
Un jour, au courrier du coeur
De la revue « L’amour vainqueur »,
Où, avec quelque duperie,
Elle m’ouvrit tout grand son coeur.
Pour toi désormais j’écrirais,
Ton nom dans mon cœur est graver.
Ma passion d’écrire pour toi est née,
Une femme, un regard, nos cœurs se sont touchés.
Uni à tous jamais, cousin qui aurais pus y pence.
On eut neuf mois de pochette-surprise
Au lieu d’un simple désir assouvi.
Et te voilà , devant nous deux, ravis,
Sur notre gâteau d’amour, la cerise.