Si je devais partir demain
Si je devais partir demain,
Je laisserais sur le chemin
Tous les printemps, tous les automnes,
Tous les orages d’été qui tonnent,
Si je devais partir demain,
Je laisserais sur le chemin
Tous les printemps, tous les automnes,
Tous les orages d’été qui tonnent,
Enfin il est treize heures
Je suis déjà devant ma télé
On me donne des images
Je vis à fond l’actualité
Tu entends les rires
Qui traversent les murs
Qui sont bien pires
Que des injures
Des moqueries
On n'a pas besoin de mot
Pour dire ce qu'on ressent
Un regard, un sourire des sanglots
Suffisent bien souvent
Quand un visage parle