Trop jeune ...
Les années passent
Trop vite tu as grandi
Dans la souffrance
Grandir sans sa mère
Sans cette chaleur d'être bordé
Les années passent
Trop vite tu as grandi
Dans la souffrance
Grandir sans sa mère
Sans cette chaleur d'être bordé
Aujourd’hui, tout est triste, tout est gris.
Le soleil a décidé d’être en berne.
Les ombres mangent l’espace de mon lit,
Le temps s’écoule, lentement, terne.
Au début on se connaissait pas
Même si on se fréquentait
Et puis un jour on s'est parlés
P'tit à petit on s'est raproché
De plus en plus notre amitié s'est tissé
Tu t'es détrui, je suis anéanti
LÃ , maintenant... je sais plus quoi dire
Je ne trouve même pas les mots
Pour t'exprimer ma colère, et ma tristesse
A la fois...
Toi qui m'avais toujours tendu la main.
Toi qui m'avais péché quand j'avais plongé.
Toi qui étais tout pour moi.
Toi qui étais toujours présent...
Mon enfance se résume entre mépris et intolérance
Elle se parfume de la haine de gens en manque d’intelligence
Pendant des années j’ai souffert cloîtré avec ma rancœur
Le chagrin m’a brisé j’étais victime en tant que spectateur
J’ai attendu que le silence me ronge