Souvenirs
J’me lève encore comme chaque matin, la sonnerie m’tire de ce beau monde
Comme un sourd dans un crachin, la vue s’dégage et le voile tombe
Assis sur le bord du lit, je songe aux beaux rêves que je quitte
Et à contrecoeur je fuis l’envie de Morphée qui m’habite
Le ciel
Je lisais le ciel
La vie était minée, fort minée
Comme le drap se laisse figé, fort figé
Pour lire le ciel
Seuls ensemble
Jamais si nue la Rue Marbeuf
Même au but d’Ivan Periši?
Jamais si muet le Pont-Neuf
Un soupir de Yankelevich
Improz
Dès la première prose, je pose une bastos
Pour te faire comprendre que ça peut-être notre dernier sacerdoce
Et que l’Enfer s’impose, en guise de nuit d’noce
De tel sorte, qu’on finira en sac d’os, bien liquéfiés dans des barils de Guigoz pour en
ressortir
Moi je suis né Amérasien
Moi je suis né amérasien
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Moi je suis né amérasien
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