La mort
Elle t'a prit, sans même prévenir
Dans l'horreur, et le noir
Tu étais.
On voulais te garder
Mais elle a préféré t'enlever
Elle t'a prit, sans même prévenir
Dans l'horreur, et le noir
Tu étais.
On voulais te garder
Mais elle a préféré t'enlever
Plus d'un an, nous sépares
Et aucune nouvelles.
Qu'es que tu es devenue ?
Je repense doucement
A ce qu'on a pu partager
Nous deux s'étais comme un moulin
Un coup ensemble, un autre séparé
Combien de fois on s'est aimé ?
Combien de fois on s'est quitté ?
Te souviens-tu
Paroles : Nathalie Thériault
Voix et musique : Michel Willaey
Je me souviens du temps d’hier
1) Je ne tiens pas en place, j’ai envie de partir
N’importe où pas bien loin, juste pour le plaisir
C’est mon coté rêveur, c’est mon coté fugueur
J’ai des envies d’ailleurs
Parce que la vie
S’effrite peu à peu
Maintenant c’est le gris
Qui remplît les yeux
Quand la vieillesse
Mon Étoile, ma Lune, ma Galaxie
Tu parcours ta lumière à travers mon astre
Pénétrant mon corps de scintillement
Comme un amas de planètes formant une archipel de sentiments.
Que tu es belle ma jolie
1 Assis dans son salon à demi éclairé
Il écrit quelques mots sur un bout de papier
Pour celle qui longtemps lui a tenu la main
Et pourtant qui est partie un matin
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La vie est un flot déchaîné, où pâlissent même les plus vaillants
Dans la noirceur, dans les regrets, tout semble emporté par le vent
Regarde au loin, un phare éclaire, robuste et dominant les eaux